MAGAZINE
- Accueil
- Glossaire
- Institutions
- Société
- Environnement
- Economie
- Jeunes
- Portrait
- International
- Culture
- Sciences et technologies
- Zoom
PAGES PERSO
- Sciences et Médecine
- Sports et loisirs
- Voyages et tourisme
|
Economie
Le taux d'inflation annuel de la zone euro en baisse à 2,3 % L'UE25 en baisse à 2,3 %
LE taux d'inflation annuel de la zone euro a été de 2,3 % en août 20061, contre 2,4% en juillet. Un an auparavant, il était de 2,2 %. Le taux d'inflation mensuel a été de 0,1 % en août 2006. Le taux d'inflation annuel de l'UE25 a été également de 2,3% en août 20062, contre 2,4% en juillet. Un an auparavant, il était de 2,2 %. Le taux d'inflation mensuel a été de 0,2 % en août 2006. Le taux d'inflation annuel de l'IPCE3 a été de 2,3 % en août 2006.
Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l'Office statistique des Communautés européennes.
L'inflation dans les Etats membres
En août 2006, les taux annuels les plus faibles ont été observés en Finlande (1,3 %), en Suède (1,6 %) et en Pologne (1,7 %), et les plus élevés en Lettonie (6,8 %), en Estonie et en Slovaquie (5,0% chacun). Par rapport à juillet 2006, l'inflation annuelle a augmenté dans neuf Etats membres, est restée stable dans trois autres et a baissé dans treize.
Les taux moyens4 sur douze mois jusqu'en août 2006 ont été les plus faibles en Finlande (1,2 %), en Pologne (1,3 %), en Suède (1,4 %) et aux Pays-Bas (1,7 %), et les plus élevés en Lettonie (7,0 %), en Estonie (4,4 %), en Slovaquie (4,1 %) et en Espagne (3,9 %).
Zone euro
Les principales composantes présentant les taux annuels les plus élevés en août 2006 ont été le logement (4,8 %), les transports (3,5 %) ainsi que les produits alimentaires (2,9 %), tandis que les taux annuels les plus faibles ont été observés pour les communications (-3,9 %), les articles d'habillement (-0,1 %) ainsi que les loisirs et la culture (0,0 %). Au niveau des sous-indices détaillés, les carburants pour le transport ont eu le plus fort impact à la hausse sur le taux global (+0,21 point de pourcentage), suivis par le gaz (+0,18), tandis que les télécommunications (-0,19) et les vêtements (-0,14) ont eu les plus forts impacts à la baisse.
Les principales composantes affichant les taux mensuels les plus élevés ont été les hôtels et restaurants (0,3 %), ainsi que les articles d'habillement, le logement, les loisirs et la culture (0,2 % chacun), tandis que les communications (-0,6 %) ont affiché le taux le plus faible. En particulier, les voyages à forfait, les services d'hébergement et les vêtements (+0,02 point de pourcentage chacun) ont eu les impacts à la hausse les plus importants, tandis que les fruits (-0,03), les carburants pour le transport et les télécommunications (-0,02 chacun) ont eu les impacts à la baisse les plus marqués.
Mesures de l'inflation
Le taux annuel mesure l'évolution des prix entre le mois pris en compte et le même mois de l'année précédente. Cette mesure est sensible à des changements récents du niveau des prix, mais peut être affectée par des effets exceptionnels dans l'un ou l'autre des mois.
Le taux moyen sur douze mois élimine cette volatilité en comparant la moyenne des indices des prix à la consommation harmonisés (IPCH) des douze derniers mois avec la moyenne des douze mois précédents. Cette mesure est moins sensible aux changements passagers des prix.
Le taux mensuel établit la comparaison des niveaux de prix entre les deux derniers mois. Bien que mis à jour, il peut être affecté par des effets saisonniers ou autres.
L'impact d'une composante particulière mesure la variation de l'inflation globale due à l'inclusion de cette composante dans l'IPCH. L'impact tient compte à la fois de la pondération et du fait que l'inflation pour cette composante est plus forte ou plus faible que le taux d'inflation pour l'ensemble des produits. Par exemple, l'impact du tabac équivaut à la différence entre le taux d'inflation pour l'ensemble des produits et le taux pour l'ensemble hors tabac. Les impacts ne sont pas strictement cumulatifs.
IPCH conçus pour la comparaison internationale
Les indices des prix à la consommation harmonisés (IPCH) sont les chiffres de l'inflation harmonisés demandés par l'article 121 du traité d'Amsterdam (109 J du traité sur l'Union européenne). Ils sont conçus pour permettre la comparaison internationale de l'évolution des prix à la consommation. Ils mettent l'accent sur la qualité et la comparabilité entre les indices des différents pays ainsi que sur leurs mouvements relatifs.
Les changements de prix mesurés par les IPCH, l'indice des prix à la consommation de l'Union monétaire (IPCUM), l'indice des prix à la consommation européen (IPCE3) et l'indice des prix à la consommation de l'Espace économique européen (IPCEEE) sont utilisés comme mesures de l'inflation dans les Etats membres, dans la zone euro, dans l'Union européenne et dans l'Espace économique européen.
L'IPCUM est utilisé par la Banque centrale européenne (BCE) comme l'indicateur de la stabilité des prix dans la zone euro (voir le communiqué de presse de la BCE du 8 mai 2003).
Les IPCH des Etats membres sont fournis par les instituts nationaux de statistique ; l'IPCUM, l'IPCE et l'IPCEEE sont élaborés par Eurostat. L'IPCH est calculé en tant qu'indice-chaîne annuel, les poids des différents pays pouvant être modifiés chaque année. Les agrégats de l'IPCH sont calculés comme des moyennes pondérées des IPCH en prenant les pondérations des pays et les sous-indices concernés. Le poids d'un pays est proportionnel à la part de sa dépense monétaire de consommation finale des ménages dans le total de la zone euro. Il est exprimé en euros pour l'IPCUM, et en standards de pouvoir d'achat pour l'IPCE et pour l'IPCEEE. L'IPCUM est considéré comme une seule entité à l'intérieur de l'IPCE et de l'IPCEEE depuis 1999.
Source : Commission européenne 15 septembre 2006
|
|
|
|