MAGAZINE
- Accueil
- Glossaire
- Institutions
- Société
- Environnement
- Economie
- Jeunes
- Portrait
- International
- Culture
- Sciences et technologies
- Zoom
PAGES PERSO
- Sciences et Médecine
- Sports et loisirs
- Voyages et tourisme
|
Coopération et lutte contre la pauvreté
Développement rural et sécurité alimentaire Des centres de formation ruraux pour les Iles Salomon
GRACE à un projet soutenu par la Communauté européenne, des jeunes en rupture d'école dans les régions rurales ont à présent la chance de pouvoir suivre une formation professionnelle et de combler les lacunes de leur formation générale.
Achevé en 1999, le projet a permis d'attribuer une aide financière d'1,9 million d'euros à 29 centres de formation ruraux des Iles Salomon. Ces centres ont pour objectifs d'améliorer la formation tant générale que professionnelle des jeunes et de leur inculquer des compétences qu'ils pourront utiliser au sein de leur communauté rurale. Le projet a contribué à réduire le nombre de jeunes entraînés vers les villes à la recherche d'un emploi - un processus qui menace la viabilité des communautés rurales et peut amener ces jeunes à s'enfoncer davantage dans la pauvreté. On estime à 6 000 le nombre d'enfants qui chaque année, abandonnent l'école.
Au nombre de 42, ces centres de formation ruraux dispensent des cours sur divers sujets comme la menuiserie, la mécanique, la couture ou la cuisine. La durée des formations peut varier de quelques jours à quatre années. Les centres sont gérés par des ONG ou des organisations religieuses. Chaque année, environ 1 500 étudiants fréquentent ces centres à un moment ou à un autre.
Près de 70 % de l'aide communautaire ont été consacrés à la fourniture de matériels et équipements aux centres, les 30 % restants étant affectés à la formation du personnel et à l'élaboration de programmes. Chaque centre a reçu en moyenne 22 000 euros.
Une évaluation du projet a permis d'établir qu'il avait apporté une contribution positive au développement économique des villages en améliorant la qualité de vie des diplômés comme celle des communautés villageoises dans leur ensemble. Le projet a aussi permis d'accroître la qualité et la diversité des formations professionnelles et, par conséquent, la diversité des compétences disponibles au sein des villages. Son succès a incité la Commission européenne à accorder, en décembre 2000, un nouveau financement de 1,96 million d'euros afin d'assurer la poursuite du projet durant les trois prochaines années.
Source : Commission européenne, 2001
|
|
|
|